Les accomodements raisonnablesOn en a souvent entendu parler, et encore aujourd'hui c'est un sujet d'actualité.
Comment défendre une minorité culturelle au sein d'une majorité culturelle ? Nous vivons dans une société majoritairement francophone catholique. Même si la majorité se définit comme étant catholique, (qui sont pour la plupart athée) nous sommes une province pluriculturelle. Nous croyons avec ferveur qu'il est important que les autres cultures qui s'installent ici puissent jouir de notre liberté d'expression religieuse dans son ensemble. Par contre, il faudra que cette culture puisse s'adapter à nos m½urs et coutumes. Qu'elle n'empiète pas sur la religion ou la culture d'autrui et vice versa.
Il est évident pour tous que la liberté religieuse ne peut être sans limite. Si, au nom de la liberté religieuse, quelqu'un proposait de restaurer une des religions fondées sur le sacrifice humain et commençait à recruter des victimes involontaires ou même volontaires. Il faut se demander sur quelle base les limites doivent être déterminées. Le problème n'est pas banal. La liberté religieuse trouve donc ses limites dans l'ordre public. Les limites sont celles du système des lois en vigueur. Je pense qu'il s'agit d'une question avant tout morale. Tout dépend de la nature de ce qui est exprimé et des intentions dans lesquelles cela est réalisé. Le respect de la dignité de l'autre devrait constituer comme un garde-fou à la liberté d'expression.
L'identité québécoise
Au Québec, les principaux pans de la culture nationale furent la religion catholique, la langue française et son code civil particulier. Nous convenons qu'un code civil n'a jamais vraiment soulevé l'enthousiasme des foules. Et la religion catholique, aujourd'hui, ne suscite guère plus de passions. Il reste donc aux Québécois leur langue particulière. Cette langue est l'outil, le seul vers lequel il est possible d'intégrer des individus à la nation québécoise. Un Anglais ne maîtrisant pas la langue de Molière et refusant de vivre sa vie publique en français ne pourra jamais prétendre faire partie du peuple québécois. Le nationalisme québécois est par conséquent éminemment culturel. Une culture qui permet d'entretenir la fierté de tout un peuple, elle qui survit depuis plus de 400ans dans une mer d'anglophones.
C'est la langue et l'histoire du peuple francophone qui ne peut-être que déterminante pour la réussite du mouvement indépendantiste
Le 400e est devenu un espèce de téléroman. Les médias s'en donnent à c½ur joie de soulever les échecs, les mauvais coups et les mauvaises idées du 400e. Ils parlent de plus en plus de cette fête comme un gaspillage de fonds publics.
On nous interdit cette fierté d'être Québécois et d'avoir pour capitale nationale : Québec. Tous les Québécois devraient ressentir la fierté d'avoir résisté à la tentation de subir le destin qu'on souhaitait nous imposer. Nous voulons faire de cette fête une réussite totale sur le plan politique en faveur des Québécois, non pas du Canada qui semble maintenant prétendre que sa fondation, c'est celle de Québec. La fondation du Canada est davantage liée à l'indépendance américaine et à la conquête des britanniques sur qu'à la fondation de Québec. Cette année en sera une belle pour le Canada. Ils réaliseront peut-être enfin l'origine de leur pays.
Nous sommes sortis de l'obscurantisme il y a trente ans sans faire une guerre de religion. La pratique de religion se fait dans les églises, mosqués, synagogues, autres temples et dans les foyers. C'est une question de garder de protéger notre identité.
Moi, Marianne St-Gelais, pense personnellement que nous, québécois, commencent à en avoir marre d'être obligé de sacrifier nos valeurs aux profits de quelques-uns. Pire que nous l'étions nous-même en 1930 au Québec. Nous nous sommes débattus trop longtemps pour faire de cette société ce qu'elle est présentement. Nous ne tolérons plus que certains groupes religieux venus d'ailleurs nous ramènent à cette société fermée que nous avons connus. Oublions cette foutue charte qui est entrain de nous ramener dans la grande noirceur. Que nous politiciens se décident a réécrire cette Charte qui nous a tant fait mal comme communauté en perte de son origine, et ce, dans un pays tout neuf : le Québec. Ces folies ont assez durée. Si je décide d'aller vivre dans un autre pays, il est logique de s'informer sur celui-ci. J'accepterai de faire comme la majorité. Assez, c'est assez! Les religions sont responsables de la plupart des guerres... Le monde évolue, mais les religions «
dévoluent ». De plus, la femme est traitée pire qu'un chien dans certaines religion. J'espère que certains politiciens diront tout haut ce que la majorité pense tout bas.
Malgrès, les Québécois sont accueillants vis-à-vis les immigrants. Notre pays doit demeurer un pays avec ses racines religieuses et politiques.
L'accommodement raisonnable n'est pas assez bien défini par les législateurs. Il faudra pourtant le définir puisqu'il semble être interprété à outrance. Les Québécois, en aucun cas, devraient accepter l'accommodement raisonnable lorsque celui-ci brime nos droits et libertés. Mettre à la dispositions des musulmans une pièce pour la prière dans une université, cela est acceptable mais givrer les vitres d'un établissement public prétendant que cela va à l'encontre d'une éducation juive, je trouve ça inacceptable. Les immigrants devraient accepter le Québec comme leur terre d'accueil et respecter ceux qui y sont. Ils peuvent vivre leur religion dans leur maisons ou leurs églises
«
Aujourd'hui, c'est ta conscience qu'on mitraille de slogans et de mots d'abandons. On te veut captive, docile et résignée. »
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Marianne St-Gelais®